Le Coran avilirait la femme ?

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femme-musulmane
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Encore une fois, il suffit de revenir au texte coranique pour s’assurer du contraire.
Les versets sont clairs sur la pleine jouissance des droits accordés à la femme. Ce qui peut paraître évident de nos jours, est à comprendre comme une véritable révolution dans le contexte de l’époque. Il suffit de voir comment l’islam a été accueilli par ces mêmes femmes plutôt comme une libération qu’une prison.
Rappelons comme exemple qu’avant l’islam, les femmes faisaient partie intégrante de l’héritage tel des objets ou des esclaves ! L’islam leur a accordé le même statut que les hommes : le droit à la propriété et une part d’héritage.
Que dire du verset suivant, souvent cité à charge contre l’Islam :
«Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les.» (1) (Sourate les Femmes, verset 34)
(1) C’est ainsi que ce passage est souvent traduit. On trouve également « corrigez-les » ! Nous utilisons ici volontairement cette traduction, car c’est toujours celle-là que retiennent les détracteurs de l’islam, alors que le verbe « daraba » en arabe étant polysémique, il peut tout autant signifier « éloignez-vous d’elles ».
Voyons comment ce verset a été mis en pratique par le prophète lui-même.
Le prophète a interdit aux hommes de frapper leurs femmes et a dit: « Les meilleures d’entre vous ne frappent pas leurs femmes.». De même que sa pratique va à l’encontre de cette compréhension erronée. Il n’a jamais frappé aucune femme, d’ailleurs, il n’a jamais frappé personne, si ce n’est en combat loyal.
Il apparait donc clairement que cette pratique n’est en rien fondée.
Comment pourrait-il en être autrement ? Ce serait ne plus tenir compte des nombreuses sources (Coran et hadiths) qui responsabilise l’époux et lui ordonne un bon comportement envers son épouse.
Aicha l’épouse du prophète affirme bien que le prophète était au service de sa famille et l’aidait dans les tâches quotidiennes.